Continue

Il n’y a pas de rupture dans le vivant, pas de connu. Pas de vivant spontané, pas de communauté de minéraux rebelles et décidés. La vie se transmet, toujours, tout le temps, systématiquement, comme une onde diffractée, qui se scinde, puis se contracte.

J’ai déjà vu ces images accélérée d’une graine qui se déploie, d’une tige qui s’envole d’un vert frais et pétillant. Que verrais-je de ma loupe si je la coupe en son sommet, la crête de ses pionniers, si ce n’est une rosace ordonnée de folles cellules enthousiastes ?

Je pense : L’ADN, le noyau, serait le ton, la note, le plan de l’onde qui va, doit, pourra se propager.